Showing posts with label Piratage informatique. Show all posts
Showing posts with label Piratage informatique. Show all posts
Tuesday, March 1, 2011
Un virus Mac en développement
Un article de Pascal Forget
Maudine. Les pirates commencent à s’intéresser de plus en plus sérieusement aux Macs.
Un virus Mac circule en ce moment, une « preuve de concept » pour démontrer que les Macs ne sont pas invulnérables. Il porte le nom sympathique de BlackHole RAT (rat de trou noir). Il ferait apparaître le message menaçant suivant (traduit de l’anglais):
« Je suis un cheval de Troie, j’ai infecté votre ordinateur Mac. Je sais, la plupart des gens pensent que les Macs ne peuvent pas être infectés… Mais voyez, vous ÊTES infecté!
J’ai le contrôle total de votre ordinateur et je peux faire ce que je veux, et vous ne pouvez rien faire pour l’empêcher.
Donc, je suis un nouveau virus, en développement, qui aura beaucoup plus de fonctions une fois terminé… »
C’est presque poétique, non?
J’utilise depuis quelque temps VirusBarrier X6 dans mon Mac… Je vous conseille aussi de trouver un antivirus pour votre Mac. Et de suggérer à tous les gens à qui vous avez conseillé un Mac « parce qu’il n’y avait pas de virus » de faire de même… Parce que les temps ont changé. Aujourd’hui le virus affiche un message; demain, il pourra voler vos informations personnelles, envoyer des pubs de Viagra à vos amis Facebook et vider votre compte de banque…
Parlant de Mac, c’est demain l’événement d’Apple où on dévoilera le iPad 2. Comptez-vous l’acheter? Que comptez-vous faire de votre iPad si vous en avez déjà un?)
J’espère qu’on annoncera aussi une version améliorée du service MobileMe. Depuis le temps que je paie pour pas grand chose…
Pascal on se protège… l’ordinateur Forget
La version originale du message:
«I am a Trojan Horse, so i have infected your Mac Computer. I know, most people think Macs can’t be infected, but look, you ARE Infected!
I have full controll over your Computer and i can do everything I want, and you can do nothing to prevent it.
So, Im a very new Virus, under Development, so there will be much more functions when im finished.»
Un article de Pascal Forget
Maudine. Les pirates commencent à s’intéresser de plus en plus sérieusement aux Macs.
Un virus Mac circule en ce moment, une « preuve de concept » pour démontrer que les Macs ne sont pas invulnérables. Il porte le nom sympathique de BlackHole RAT (rat de trou noir). Il ferait apparaître le message menaçant suivant (traduit de l’anglais):
« Je suis un cheval de Troie, j’ai infecté votre ordinateur Mac. Je sais, la plupart des gens pensent que les Macs ne peuvent pas être infectés… Mais voyez, vous ÊTES infecté!
J’ai le contrôle total de votre ordinateur et je peux faire ce que je veux, et vous ne pouvez rien faire pour l’empêcher.
Donc, je suis un nouveau virus, en développement, qui aura beaucoup plus de fonctions une fois terminé… »
C’est presque poétique, non?
J’utilise depuis quelque temps VirusBarrier X6 dans mon Mac… Je vous conseille aussi de trouver un antivirus pour votre Mac. Et de suggérer à tous les gens à qui vous avez conseillé un Mac « parce qu’il n’y avait pas de virus » de faire de même… Parce que les temps ont changé. Aujourd’hui le virus affiche un message; demain, il pourra voler vos informations personnelles, envoyer des pubs de Viagra à vos amis Facebook et vider votre compte de banque…
Parlant de Mac, c’est demain l’événement d’Apple où on dévoilera le iPad 2. Comptez-vous l’acheter? Que comptez-vous faire de votre iPad si vous en avez déjà un?)
J’espère qu’on annoncera aussi une version améliorée du service MobileMe. Depuis le temps que je paie pour pas grand chose…
Pascal on se protège… l’ordinateur Forget
La version originale du message:
«I am a Trojan Horse, so i have infected your Mac Computer. I know, most people think Macs can’t be infected, but look, you ARE Infected!
I have full controll over your Computer and i can do everything I want, and you can do nothing to prevent it.
So, Im a very new Virus, under Development, so there will be much more functions when im finished.»
Labels: Piratage informatique
Wednesday, January 26, 2011
« Que le piratage commence : Si Facebook a besoin d’argent, au lieu d’aller voir les banques, pourquoi Facebook ne permet-il pas aux utilisateurs d’investir dans Facebook de manière sociale ? Pourquoi ne pas transformer Facebook en un business social tel que l’a défini le Prix Nobel Muhammad Yunus. »
Labels: facebook, Mark Zuckerberg, Piratage informatique
Friday, December 10, 2010
![]() |
| Journal le devoir |
Armés de 2000 ordinateurs, les défenseurs de WikiLeaks attaquent ceux qui s'en prennent au site spécialisé dans la divulgation de documents secrets
Les défenseurs de WikiLeaks mènent une cyberguerre contre ceux qui s'en prennent au site spécialisé dans la divulgation de documents secrets. Les attaques ne font que commencer, a averti hier le chef d'un groupe de pirates informatiques.
Le site Internet fondé par l'Australien Julian Assange est dans le collimateur du gouvernement américain depuis qu'il a commencé à divulguer, il y a dix jours, 250 000 télégrammes diplomatiques confidentiels du département d'État.
Des cyberpirates ont notamment lancé les hostilités contre les entreprises qui privent WikiLeaks d'accès à des moyens financiers. Parmi elles: Visa, MasterCard et PayPal.
Le site Web du gouvernement suédois a aussi été mis hors service plusieurs heures, ont rapporté hier les médias suédois.
«C'est une guerre informatique, nous voulons qu'Internet reste libre et ouvert à tous, comme il l'a toujours été», a déclaré un supposé membre du groupe de pirates informatiques «Anonymous» à la British Broadcasting Corporation (BBC).
L'«opération Riposte» aurait mis knock-out pendant plusieurs heures le site de l'émetteur de cartes de crédit Visa et aurait perturbé les activités de son concurrent MasterCard.
Anonymous avait annoncé une attaque similaire contre le site d'Amazon, qui avait cessé la semaine dernière d'héberger le site de WikiLeaks, lui reprochant d'avoir violé son règlement. Mais, plus d'une heure après le moment prévu de l'attaque, le site fonctionnait toujours normalement.
Le site de l'ex-candidate à la vice-présidence des États-Unis Sarah Palin a également été dans la mire des pirates. La figure des ultraconservateurs américains avait déclaré que M. Assange avait du «sang sur les mains».
Les belligérants utilisent une version modifiée d'un logiciel normalement utilisé pour tester des sites Web, a expliqué l'analyste Paul Mutton. Cette technique permet aux internautes les plus néophytes de participer à ces attaques dans le cyberespace.
Quelque 2000 ordinateurs ont pris part aux attaques mercredi — un nombre modeste, a dit M. Mutton, mais suffisant pour paralyser le site principal de MasterCard pendant plusieurs heures. «J'ai été surpris par l'efficacité [de l'attaque]. On n'a pas besoin d'un nombre énorme de gens pour lancer une attaque de ce genre», a-t-il souligné.
WikiLeaks a nié hier tout lien avec Anonymous. «Nous ne condamnons ni n'applaudissons ces attaques. Nous pensons qu'elles ne sont que le reflet de l'opinion publique» en ce qui concerne les attaques dont WikiLeaks et son fondateur sont victimes, a fait savoir son porte-parole Kristinn Hrafnsson.
Recherché en Suède pour une affaire de viol et d'agression sexuelle, son fondateur, Julian Assange, est actuellement sous les verrous au Royaume-Uni. En dépit de la détention de son fondateur, WikiLeaks a continué à publier hier les télégrammes diplomatiques américains.
La haute-commissaire aux droits de l'homme de l'ONU, Navi Pillay, s'est dite inquiète hier des pressions exercées sur les compagnies offrant des services au site WikiLeaks. «Je suis préoccupée par des informations faisant état de pressions exercées sur des compagnies privées, dont des banques, des sociétés émettrices de cartes bancaires ainsi que des fournisseurs de sites Internet, pour qu'elles ferment leurs lignes de crédit pour des dons destinés à WikiLeaks», a-t-elle affirmé.
De son côté, le premier ministre de la Russie, Vladimir Poutine, a fait valoir hier que les pays occidentaux ne sont pas en position de donner des leçons de démocratie. «S'il s'agit de démocratie au sein plein du terme, pourquoi cachent-ils M. Assange en prison? Qu'est-ce que c'est, la démocratie?», a-t-il affirmé. «Alors, vous savez, comme on dit à la campagne, certaines vaches peuvent meugler, mais il vaut mieux que la vôtre se taise. Je renvoie donc la balle à nos collègues américains. Il faut commencer par balayer devant sa porte», a-t-il ajouté.
Interrogé sur les messages diplomatiques confidentiels qui le dépeignaient comme un gouvernant de type «mâle dominant» à la tête d'une bureaucratie corrompue, Vladimir Poutine a rétorqué: «Pensez-vous que le service diplomatique américain soit une source d'informations très fiable? Le pensez-vous?»
Le président sortant du Brésil, Luiz Inacio Lula da Silva, a aussi protesté contre la détention du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange. Pour lui, «le coupable n'est pas celui qui divulgue [les télégrammes] mais celui qui les écrit. Il faut accuser ceux qui ont écrit ces bêtises».
La semaine dernière, il avait minimisé l'affaire, soutenant que les documents concernant le Brésil étaient «de si peu d'importance qu'ils ne méritaient pas d'être pris au sérieux» et avait ironisé sur «les bêtises» commises par la diplomatie américaine.
En Australie, quelque 250 manifestants sont descendus dans les rues de la troisième ville du pays, Brisbane. «Depuis quelques semaines, nous assistons à une campagne mondiale contre WikiLeaks et son projet de rendre les gouvernements plus transparents, a affirmé l'organisatrice de la manifestation, Jessica Payne. Nous sommes ici aujourd'hui pour défendre WikiLeaks et notre droit à la liberté d'information.»
Au Mexique, une plaque commémorative a été inaugurée, hier soir, au Club des journalistes de Mexico, en l'honneur de Julian Assange, «pour sa contribution à la conscience de l'humanité en donnant les preuves de ce que beaucoup de nous savaient déjà».
***
D'après Reuters, l'AFP et l'AP
http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/312757/la-premiere-cyberguerre-mondiale
Labels: Actualité, Piratage informatique, Technologie, Web
Thursday, November 18, 2010
Pendez haut et court les pirates, clame Gene Simmons. Le bassiste de Kiss a déclaré la guerre à tous les Jack Sparrow du web qui téléchargent illégalement de la musique, hier, lors de l'ouverture du cinquième festival M pour Montréal. Lunettes fumées, bottes en croco, l'homme à la langue plus longue qu'un toboggan a notamment partagé ses opinions sur les nouvelles réalités de l'industrie du disque. Adepte du modèle traditionnel (le disque, pressé et distribué physiquement), il a cinglé tous «ces pirates» qui contribuent au «chaos» du téléchargement illégal.«Dans ce monde post-Napster, certains pensent qu'ils peuvent prendre l'autobus gratuitement. Cela fait mal aux artistes. C'est du vol», a lancé le musicien en soulignant que «le seul modèle qui fonctionne, c'est l'ancien».
Désormais propriétaire de sa propre maison de disques (Simmons Records), Gene se dit convaincu de pouvoir contenir l'hyperdiffusion et le piratage numérique. «Si je trouve des coquerelles dans ma cuisine, je vais les trouver et les écraser», a-t-il ajouté après sa conférence, lors d'une table ronde avec le cofondateur de l'agence de pub Sid Lee, Bertrand Cesvet, et notre collègue Alain Brunet.
Simmons en a profité pour présenter son nouveau poulain, le groupe torontois The Envy, qu'il a amené avec lui à Montréal et dont le premier album doit être lancé au mois de mars. «Mon mandat est de leur faire faire un paquet d'argent. Je veux qu'ils deviennent gros mondialement. Je veux leur faire faire des bonnes affaires.»
À la suggestion de Simmons, The Envy aurait apparemment obtenu les droits exclusifs sur l'utilisation des doigts croisés qui lui tiennent lieu de logo. Seul le groupe pourra désormais vendre cette image, a souligné le démon. Qui prétend par ailleurs être celui qui inventé le fameux signe de devil. L'avait-il fait breveter? Nous n'avons pas eu la chance de le lui demander.
Rappelons que le bassiste de Kiss est arrivé à Montréal avec sa copine et que tous leurs déplacements seront filmés par l'équipe de Family Jewels, émission de téléréalité qu'il a lancée en 2006. Il sera au Métropolis samedi soir pour animer le spectacle de clôture de M pour Montréal, où défileront Pascale Picard, The Dears, Priestess, Misteur Valaire, La patère rose et Poirier.
Aimerait-il recruter un groupe de Montréal pour son label? Pas de problème... pourvu qu'ils chantent en anglais. «Le monde est vaste et si on chante en français, on est limité, tranche Gene. Je ne connais pas grand monde qui a connu un succès international en français. La seule personne à qui je pense est Soeur Sourire... et elle s'est suicidée!»
Labels: Bravo, Causes, Logiciel, Musique, nos idoles, Piratage informatique, Vieux croutons
Thursday, November 11, 2010
Alors que LimeWire ne peut plus être distribué depuis le 26 octobre dernier suite à une décision de justice aux États-Unis, un groupe de développeurs indépendants aurait sorti une version pirate du logiciel. LimeWire Pirate Edition est donc un clone open source du logiciel de partage, utilisant également le réseau de partage Gnutella.
Renaissance dans l'ombre
Beaucoup de zones d’ombre résident toutefois autour de ce logiciel. Si les développeurs de cette version pirate font tout pour rester le plus anonymes possible, il est surprenant de constater qu’ils n’ont toujours pas révélé les sources du logiciel, pourtant publié sous licence GPL, et malgré la demande des utilisateurs. Il est actuellement disponible pour Windows et Linux, et les développeurs travaillent sur une version Mac.
Le site du véritable LimeWire, quant à lui, reste toujours inaccessible. Il y apparaît cependant une note concernant tout spécialement cette version pirate de LimeWire. « Nous demandons que toute personne utilisant le logiciel LimeWire dans le but d’envoyer ou télécharger du contenu sous copyright de quelque manière que ce soit de cesser », explique le site, sans pour autant déconseiller totalement l’utilisation de cette version pirate du logiciel...
Renaissance dans l'ombre
Beaucoup de zones d’ombre résident toutefois autour de ce logiciel. Si les développeurs de cette version pirate font tout pour rester le plus anonymes possible, il est surprenant de constater qu’ils n’ont toujours pas révélé les sources du logiciel, pourtant publié sous licence GPL, et malgré la demande des utilisateurs. Il est actuellement disponible pour Windows et Linux, et les développeurs travaillent sur une version Mac.
Le site du véritable LimeWire, quant à lui, reste toujours inaccessible. Il y apparaît cependant une note concernant tout spécialement cette version pirate de LimeWire. « Nous demandons que toute personne utilisant le logiciel LimeWire dans le but d’envoyer ou télécharger du contenu sous copyright de quelque manière que ce soit de cesser », explique le site, sans pour autant déconseiller totalement l’utilisation de cette version pirate du logiciel...
Labels: Geek, Information, justice, Logiciel, Musique, Piratage informatique, Technologie, Web
Thursday, October 28, 2010
Depuis le temps que ça lui pendait au nez, voilà : LimeWire tel qu’on le connait (un logiciel permettant d’échanger des fichiers de manière plus ou moins illégale) a définitivement fermé ses portes, a t-on appris de la bouche du juge Kimba Wood, en charge de l’affaire opposant justement le service à la RIAA. Pourtant, le CEO de LimeWire a d’ores et déjà affirmé que son service allait prochainement revenir sur le devant de la scène, en embrassant un tout nouveau mode de fonctionnement. Mouais…
Labels: Information, justice, Logiciel, Musique, Piratage informatique, Web
Monday, October 25, 2010
Mozilla s’est donc récemment fendu d’une vidéo vous donnant une méthode très efficace, vous permettant de vous définir un mot de passe sécurisé pour chaque site auquel vous êtes inscrit. Pas forcément évidente à saisir dans un premier temps, mais il est vrai qu’elle vous permettra de ne plus lâcher des AZERTY ou 123456… N’est-ce pas ?
Labels: facebook, Geek, Piratage informatique, twitter
Friday, October 22, 2010
Un coup de fil à Ben Jackson et il fournit un nom: Guillaume Serale. En quelques clics, on apprend qu'il habite à Québec, on découvre à quelques mètres près où il vit, où il travaille, on sait où il est sorti prendre un café cette semaine.
Les informations que fournit Ben Jackson n'ont rien d'illégal. Pour en arriver à «espionner» les gens, un collègue et lui n'ont fait que prendre des données disponibles sur l'internet et les ont analysées. Leur objet de prédilection: les photos publiées sur Twitter.
Que ce soit à partir d'un cellulaire ou d'un appareil photo standard, chaque image numérique est associée à un fichier de type EXIF (pour Exchangeable image file format). Dans ce fichier sont compilées de nombreuses données, dont la date et l'heure de la prise de vue, les caractéristiques de l'appareil et, de plus en plus souvent, les coordonnées géographiques du lieu où la photo a été prise.
En passant au peigne fin les photos publiées par les internautes, Ben Jackson, consultant en sécurité informatique de la région de Boston, a découvert que plusieurs de celles-ci étaient géolocalisées.
Avec un collègue, il a mis sur pied le site Icanstalku.com (littéralement: je peux vous traquer), lequel fournit en temps réel des photos géolocalisées publiées sur Twitter.
Chaque fois que le logiciel trouve une de ces photos, il envoie un message à la personne qui l'a mise sur le web, afin de l'avertir que sa photo en dévoile beaucoup.
Les réactions des internautes varient, explique au téléphone Ben Jackson.
«La plupart des gens nous disent: «Merci, je n'avais aucune idée que cette fonctionnalité était activée.» Une plus petite minorité de gens nous disent: «Qui êtes-vous, comment savez-vous ça, comment m'avez-vous trouvé?»»
À Québec, Guillaume Serale se montre peu surpris quand La Presse le joint pour l'informer qu'il est très facile pour quiconque de suivre ses déplacements.
«Toutes mes photos sont géolocalisées automatiquement sur mon cellulaire, qui a un GPS. C'est moi qui ai activé cette fonction. À partir du moment où je prends des photos qui sont politiquement correctes, le fait qu'elles soient géolocalisées ne me dérange pas», dit-il.
Ben Jackson, lui, y voit un problème.
«Je ne pense pas que les gens réalisent les corrélations qu'on peut faire avec un ensemble de données. Quand on se met à surveiller quelqu'un sur une période de trois mois, par exemple, on commence à voir des tendances. On sait où est sa maison, son travail, où il passe ses vacances et quand.»
En toute connaissance de cause
S'il se décrit à la blague comme un «vieux grincheux» qui tente de laisser le moins de traces possible sur le web, Jean-Paul Viboud n'en est pas moins un homme de son temps. Et pour cause: il est spécialiste de la géolocalisation à l'Université de Sherbrooke. Le groupe de recherche DOMUS pour lequel il travaille en est d'ailleurs à mettre sur pied une résidence pour les traumatisés crâniens, laquelle s'appuiera sur la géolocalisation pour faciliter la vie de ses habitants.
«La géolocalisation est un domaine vaste, explique-t-il. Pour offrir certains services, il peut être extrêmement important de savoir où vous êtes.» Jean-Paul Viboud croit toutefois que la géolocalisation commence à avoir des effets pervers.
«Il y a des gens pour lesquels avoir des appareils photo avec des GPS, ça ne pose aucun problème. Ils s'en fichent royalement. Puis il y a la masse, qui est au milieu, qui n'en sait strictement rien. Qui s'en rendra compte le jour où elle y sera confrontée. Qu'est-ce qui se passe si votre assureur peut, avec une photo, prouver que vous n'étiez pas là où vous prétendez que vous vous trouviez?»
L'homme derrière le site Icanstalku se désole également que seule une minorité de gens soient au courant que cette fonctionnalité existe sur leur téléphone cellulaire ou leur appareil photo.
«Quand on a lancé Icanstalku, raconte Ben Jackson, on voulait simplement faire savoir aux gens que cette fonctionnalité était activée sur leur appareil. Maintenant, nous voulons que les gens prennent une décision éclairée, qu'ils sachent que l'information est publique et qu'ils prennent la décision: est-ce que je veux que ça le soit?»
Pour cela, croit Jean-Paul Viboud, il faut qu'il soit facile de désactiver les GPS. «Le but d'un appareil photo, c'est de prendre des photos, pas de localiser les gens. Dans les appareils photo, les GPS sont loin d'être généralisés, mais ça s'en vient et il faudra s'en préoccuper. Généralement, c'est au bout de quelques années qu'on se rend compte des dérives du système.»
Difficile, désactiver le GPS...
La manière la plus simple de ne pas être retracé par ses photos est de ne pas les publier sur l'internet. Mais si vous choisissez de mettre vos photos en ligne, mieux vaut jeter un coup d'oeil aux paramètres de votre téléphone cellulaire ou de votre appareil photo.
Les chercheurs derrière le site Icanstalku.com ont mis en ligne un guide qui montre comment désactiver les paramètres de géolocalisation des principaux systèmes d'exploitation pour téléphones cellulaires, notamment ceux d'Apple, de Google et des BlackBerry. L'un des créateurs de ce site déplore que les systèmes pour téléphones cellulaires n'avertissent pas assez clairement les utilisateurs qu'ils prennent leurs coordonnées géographiques en note.
«Apple, par exemple, me demande si je veux activer la géolocalisation. Un utilisateur moyen a de bonnes chances de dire: «Oui, faites ce que vous voulez et ne me dérangez plus.» On ne dit pas: «Attention, votre latitude et longitude seront sur toutes les photos que vous prendrez à partir de maintenant». Ce n'est pas activé par défaut, mais ce n'est pas vraiment expliqué à l'utilisateur non plus», dit Ben Jackson.
Friday, October 1, 2010
En dépit des protestations de toute l’équipe de Facebook, y compris celles de Mark Zuckerberg, il faut savoir que le film de David Fincher relève davantage de la fiction.
«Mais dans Le Réseau social, on a accordé beaucoup d’importance à ce que de nombreux détails soient conformes à la réalité. À titre d’exemple, pour la scène dans la chambre (où l’étudiant qu’est Zuckerman rejoint en ligne un groupe d’internautes amers qui discutent de leurs difficultés avec les femmes, un moment qui lui inspira la création de Facebook), le scénario indiquait que je devais boire de la vodka avec du jus d’orange. Nous avons finalement troqué ça pour de la bière Beck, après avoir appris que c’est ce qu’il buvait cette nuit-là.»
Acteurs :Jesse Eisenberg
Andrew Garfield
Justin Timberlake
Réalisateur :
David Fincher
Site officiel :
site officiel
Bande annonce :
sur canoe.tv
Synopsis :
Les circonstances et la controverse ayant entouré la création de Facebook par Mark Zuckerberg, un étudiant de Harvard. Confronté à deux poursuites judiciaires, Zuckerberg a défendu bec et ongle sa légitimité en tant que créateur du très populaire réseau social.
«Les seuls points de discorde, c’est que, pour certaines choses abordées dans le film, il y avait des personnes qui juraient que c’était exact, et d’autres qui niaient», a indiqué Jesse Eisenberg.
Tout le monde s’entendait toutefois pour dire que Mark Zuckerberg était un étudiant prodige, qui avait beaucoup de difficultés à entretenir des relations personnelles avec les gens, mais qui est finalement parvenu à trouver sa zone de confort dans la diffusion de son réseau social, en plus de trouver le moyen de partager sa création avec le monde entier.
Le scénariste Aaron Sorkin a voulu montrer toute la colère intérieure de Zuckerberg, comme en témoigne sa façon de parler avec sa copine (Rooney Mara) dans la scène d’ouverture, un long flot de mots difficilement compréhensibles, qui fait ensuite place à une très longue séquence de procédures juridiques qui occupe la moitié du film. (Le Réseau social se concentre principalement sur deux actions en justice intentées contre Zuckerberg, lorsque Facebook en est venu à générer des milliards de dollars.)
«La description de ces événements dans le scénario était incroyable, a raconté l’acteur. Pour moi, le défi majeur était de trouver la particularité émotionnelle de ce personnage qui peut paraître tellement détaché des gens, alors il s’éloigne d’eux et leur dit des choses qui peuvent être blessantes.»
Parmi les autres personnages, notons la présence des jumeaux Cameron et Tyler Winklevoss, champions d’aviron (tous les deux joués par Armie Hammer), qui ont été les premiers à parler à Zuckerberg de leur idée de créer un réseau social pour les étudiants de l’université Harvard.
Le fondateur de Facebook a fini par les larguer alors qu’il tentait de créer un réseau de plus grande envergure. Bien évidemment, les deux hommes l’ont poursuivi.
Il y a également Eduardo Saverin (joué par le nouveau Spider-Man Andrew Garfield), le meilleur ami de Mark Zuckerberg et alors chef officiel des opérations, qui a toutefois été évincé du projet lorsque le très charismatique Parker est entré en scène. Il a lui aussi poursuivi son ex-collègue et ami.
NERD OU VISIONNAIRE ?
On peut qualifier Zuckerberg de bien des façons, mais le mot qui revient souvent est nerd.
« Le qualifier de cette manière, c’est passer à côté de qui il est réellement, a répondu Jesse en parlant de Zuckerberg. C’est un visionnaire, un génie et une personne incroyablement créative. C’est un grand personnage, mis en mots par un scénariste réfléchi. Je sympathise en quelque sorte avec la solitude de ce personnage. C’est un gars qui se sentait vraiment coupé de la société et inconfortable dans les interactions traditionnelles. Il a donc créé un outil en ligne où il pourrait se sentir plus à l’aise. Il y avait des façons d’interagir en ligne à l’époque, notamment par messagerie instantanée ou par courrier électronique, mais il a porté ce concept à un niveau tout autre. Ça n’a pas seulement répondu à ses besoins à lui, mais à ceux de 500 millions de personnes.»
Jesse Eisenberg a donc dû se glisser dans la peau d’une personne qui existe réellement, mais sans que celle-ci ne veuille collaborer ou le conseiller.
«En plus d’utiliser ce merveilleux scénario comme principal guide, j’ai pu trouver des vidéos de lui, des photos et des entrevues.»
L’acteur a même pris des leçons d’escrime, car il a entendu dire que Zuckerberg était un escrimeur, même si ce n’est pas mentionné dans le film.
«Il a tellement une posture unique, je suppose que cela a quelque chose à voir avec sa pratique de l’escrime. En prenant des leçons d’escrime, je me suis vite rendu compte que ça venait de là, alors j’ai utilisé ça dans le film.»
Le Réseau social - La folie Facebook Nouvelles Cinéma Canoë
Labels: C'est VENDREDI, Cinéma, facebook, film, Geek, Mark Zuckerberg, Piratage informatique, télévision, Web
Tuesday, September 28, 2010
Attention utilisateurs de Porno piratée... l'industrie pornographique se fache !
0 comments Posted by eightq at 7:07 AM
La profession tiendra une conférence en octobre afin d’organiser la lutte contre le piratage de ses contenus sur Internet. L'objectif est d'informer les producteurs et sites pornos des technologies pour identifier notamment leurs films piratés.
L'industrie pornographique va tenir un rassemblement inédit en octobre prochain pour discuter des moyens de lutter contre le piratage de ses « oeuvres » sur Internet.
« Auparavant les gens acceptaient de payer le prix fort pour du porno, maintenant c'est comme si la majorité des utilisateurs pensent que les contenus pour adultes sont gratuits. Il y a eu un retournement énorme en seulement quelques années », explique Allison Vivas, président de Pink Visual.
Une menace dissuasive : faire la pub des personnes poursuivies
Certains producteurs se sont lancés dans des procès intentés aux particuliers qui utilisent les réseaux peer-to-peer. L'éditeur Larry Flynt a, par exemple, entamé 635 procédures devant un tribunal texan le 20 septembre. L'une des menaces agitée avec ces procès est d'exposer les noms des accusés et le type de contenus pornographiques qu'ils ont collecté.
Une publicité qui peut s'avérer très dissuasive.
La future réunion a pour objectif de montrer aux producteurs et aux opérateurs de sites légaux les technologies existantes pour identifier du contenu protégé piraté et le retirer ou bien l'occulter avec un bandeau ou une publicité. « Beaucoup de gens pensent que les producteurs de porno gagnent suffisamment d'argent et qu'il n'est pas nécessaire de les payer », explique le patron du studio Lightspeed. « La vérité c'est que tout le monde travaille pour gagner sa vie et que nous payons nos impôts comme n'importe qui d'autre ». (Eureka Presse)
source: http://www.zdnet.fr/
Note de Za: Pov petites filles elles ont pas de linge à se mettre sur le dos... faudrait peut-être leur faire un téléthon ??
L'industrie pornographique va tenir un rassemblement inédit en octobre prochain pour discuter des moyens de lutter contre le piratage de ses « oeuvres » sur Internet.
« Auparavant les gens acceptaient de payer le prix fort pour du porno, maintenant c'est comme si la majorité des utilisateurs pensent que les contenus pour adultes sont gratuits. Il y a eu un retournement énorme en seulement quelques années », explique Allison Vivas, président de Pink Visual.
Une menace dissuasive : faire la pub des personnes poursuivies
Certains producteurs se sont lancés dans des procès intentés aux particuliers qui utilisent les réseaux peer-to-peer. L'éditeur Larry Flynt a, par exemple, entamé 635 procédures devant un tribunal texan le 20 septembre. L'une des menaces agitée avec ces procès est d'exposer les noms des accusés et le type de contenus pornographiques qu'ils ont collecté.
Une publicité qui peut s'avérer très dissuasive.
La future réunion a pour objectif de montrer aux producteurs et aux opérateurs de sites légaux les technologies existantes pour identifier du contenu protégé piraté et le retirer ou bien l'occulter avec un bandeau ou une publicité. « Beaucoup de gens pensent que les producteurs de porno gagnent suffisamment d'argent et qu'il n'est pas nécessaire de les payer », explique le patron du studio Lightspeed. « La vérité c'est que tout le monde travaille pour gagner sa vie et que nous payons nos impôts comme n'importe qui d'autre ». (Eureka Presse)
source: http://www.zdnet.fr/
Note de Za: Pov petites filles elles ont pas de linge à se mettre sur le dos... faudrait peut-être leur faire un téléthon ??
Labels: Information, justice, Maintenant, Piratage informatique, Sexe
Subscribe to:
Posts (Atom)




